Comment informer et engager ses collaborateurs sur le terrain dans le contexte actuel ?

Application mobile

 

Comment est déployée l’application ? AppStore ou site entreprise ?

Le déploiement d’application est directement disponible dans l’AppStore, si vous avez une application « standard ».

Quand les applications sont personnalisées, on passera par le Business Manager d’Apple pour déployer l’application dans une version de l’AppStore consacrée aux entreprises. Pour le collaborateur, cela ne change rien, mais en termes de déploiement, c’est un petit peu différent, mais ce sont nous qui prenons en charge cette partie.

 

La mise en place d’une application mobile étant assez complexe, existe-t-il d’autres solutions efficaces ? Comment dynamiser autrement la communication auprès des agents de terrain ?

De l’extérieur, la mise en place d’une application mobile peut paraître complexe, en réalité, c’est assez simple. Elle est disponible sur les « stores » (iOS ou Android) et peut même être personnalisée. L’expérience collaborateur en termes de téléchargements, de consommation et d’utilisation mobile est très simple. Il ne faut pas que cela effraie parce que c’est l’intérêt. Les coûts sont mutualisés entre tous les clients, et finalement, cela reste assez accessible.

Par contre, il y a effectivement d’autres moyens de dynamiser la communication auprès des agents de terrain. Et cela peut paraître contre-intuitif mais, on peut constater que certains de nos clients utilisent Facebook, et plus particulièrement les Pages Facebook. Non pas pour de la communication externe, mais pour toucher leurs collaborateurs qui sont présents sur ce réseau social. Cela implique de ne pas avoir tous types de communication, mais c’est un moyen qui est intéressant.

Il y a aussi les newsletters, présentes sur la plateforme. Nous savons que c’est toujours un peu sensible car, quand vous avez des collaborateurs sur le terrain, vous n’allez pas forcément adresser ce type de communication sur leurs adresses personnelles… donc l’application mobile est un peu plus simple pour ça. Elle vous permet de vous affranchir de vos adresses mails personnelles.

 

Avez-vous des chiffres moyens de téléchargement de l’application parmi les collaborateurs ? Est-ce que ce ne sont pas justement les personnes de bureau qui la téléchargent le plus ?

Intuitivement, on pourrait penser cela, mais, on constate que les employés de bureau vont privilégier un usage sur le web, donc le taux de téléchargement va être moins important. Alors que pour les gens qui sont sur le terrain (usines, entrepôts, logistiques, commerciaux…), ils vont plus facilement l’utiliser, par exemple, dans les moments où ils seront en déplacement.

La politique de l’entreprise peut avoir aussi un impact sur leur consommation de l’application. Si l’entreprise interdit l’utilisation des terminaux pendant leurs heures de travail, cela réduira l’usage. Même si on ressent un besoin de savoir ce qu’il se passe (notamment avec l’utilisation de sondages), donc le mobile reste une option intéressante.

Nous avons donc des taux de téléchargements sur ces populations qui sont variables et qui peuvent aller jusqu’à 90%. Et puis, dans certains cas, on va rester faible, mais c’est pour ça que nous proposons également de l’affichage écran (ou Social Wall). Le contenu devient donc consommable plus facilement et sur n’importe quel écran dans les lieux de travail.

 

Avez-vous observé des différences dans les taux d’usage d’engagement si l’application n’est pas customisée ?

Les différences vont plutôt être dans les taux de téléchargement. Mais, vous prenez des habitudes comme des notifications qui vous permettent de vous ramener sur l’application, etc… et on voit que les personnes utilisent 4 fois plus l’application que le web pour consulter notre plateforme.

 

Est-ce que cela est plus facile pour un certain type de collaborateur terrain que pour d’autres ?

Une partie des collaborateurs terrain sont équipés de terminaux, notamment des commerciaux qui sont sur le terrain ou des salariés en magasins équipés d’iPads (notre application est également disponible sur ce type d’appareil). Donc, naturellement, l’utilisation de Sociabble sera simple pour eux.

Mais, quand il n’y a pas de terminaux professionnels, il faut définir un cadre qui permettrait au collaborateur de ne pas se sentir « agressé » de devoir télécharger une application professionnelle sur son mobile. Il faut lui montrer la valeur ajoutée de cette action, qu’il a un réel intérêt à le faire.

Établir des règles d’usage fait partie de l’accompagnement. C’est toujours un peu plus sensible mais c’est souvent beaucoup plus simple qu’on ne le pense.

Tous nos clients ayant fait ce pas là sont arrivés à cette conclusion.

 

L’application a-t-elle été déployée dans le secteur BTP et métallurgie, types équipementiers automobile ?

Nous avons des déploiements qui sont parfois dans des scénarios de communication interne ou Employee Advocacy. Par exemple, la plateforme utilisée chez le Groupe Renault sert pour un scénario d’Employee Advocacy.

 

Intégrations Microsoft

 

Y a-t-il des connecteurs entre Sociabble et les plateformes Microsoft Office ?

Oui effectivement. Notre historique est d’ailleurs très spécifique car Microsoft a été un de nos premiers clients en 2015, où nous avons déployé Sociabble auprès de 15 000 collaborateurs, pour des scénarios d’Employee Advocacy.

Notre plateforme est sur Microsoft Azure et nous avons différents types de connecteurs :

  • L’intégration SSO Office 365
  • L’interface de Sociabble est également disponible dans Microsoft Teams
  • Des bots qui permettent de pousser du contenu de Sociabble vers Microsoft Teams
  • Des widgets dans SharePoint…

N’hésitez pas à prendre contact avec nous à ce sujet pour que l’on vous en dise plus à ce sujet.

 

Collaborateurs sur le terrain

 

Comment mobilisez-vous les collaborateurs sur le terrain avec ce temps de crise où le télétravail monte en flèche ?

Cela rejoint le sujet du ciblage. Il faut être extrêmement vigilants car on se retrouve avec deux types de populations :

  1. Les employés en office, qui sont passés en télétravail ou au chômage partiel
  2. Les employés qui étaient sur le terrain, qui restent encore actifs ou qui sont aujourd’hui au chômage partiel

Le risque d’envoyer des informations non-ciblées, comme on a pu le voir dans les mois qui précèdent, peut créer de la frustration. Par exemple, envoyer des instructions sur « Comment bien travailler en télétravail ? » à des employés en chômage partiel, c’est normal qu’ils le prennent mal. Ils ne se sentent pas compris par leur entreprise.

Donc, la capacité à avoir des segments de population bien précis et de la communication ciblée sur chacun de ces segments pour les engager selon leur contexte, est quelque chose de fondamental.

 

Autres

Quel est le budget pour mettre en place cet outil (Sociabble)?

Cela dépend de la taille de votre population. Nos scénarios sont très variés : on peut se retrouver avec 60 000 collaborateurs et d’autres où cela va être plus limité avec une centaine de collaborateurs. Sociabble peut aider tous types d’organisations.

 

Pourrions-nous récupérer les sources de votre présentation ?

Toutes les sources sont disponibles sur la présentation qui vous a été envoyé par email. Ces sources sont françaises, et américaines.