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Scroll down Passez à la vitesse supérieure ! Fermer Réservez votre démo personnalisée Découvrez Sociabble en action ! Nos experts seront heureux de vous présenter la plateforme et de répondre à vos questions. Points clés Une responsabilité intranet clairement définie évite la confusion, les doublons et l’inaction. Le bon modèle (pilotage centralisé, responsabilité partagée, hybride) dépend de votre taille et de la complexité de votre organisation. Les meilleurs intranets s’appuient sur une expérience multicanale et intégrée (contenus, services, outils) pour fluidifier la communication, renforcer la collaboration et optimiser l’expérience utilisateur La réussite dépend autant de la mise en œuvre (process, rythmes, animation) que de la plateforme. Responsabilité vs gouvernance : quelle différence ? La responsabilité intranet concerne le pilotage au quotidien : prioriser, coordonner, arbitrer, faire avancer. La gouvernance intranet fixe le cadre qui en découle : qui décide, comment on valide, quels droits, quels standards, quels rituels. Les deux sont indispensables pour tenir dans la durée. La gestion d’un intranet paraît simple jusqu’à ce qu’elle ne le soit plus. Un jour, il s’agit juste d’un rafraîchissement de la page d’accueil. Le suivant, vous vous retrouvez à arbitrer un bras de fer à trois entre la communication, les RH et l’IT, pendant que la plateforme se remplit de contenus obsolètes, de liens cassés et de politiques officielles en double. Cet article montre comment clarifier la responsabilité d’un intranet et vous aide à choisir le bon modèle : pilotage centralisé ou prise de décision partagée. Un bon plan de gouvernance intranet couvre l’ensemble des besoins de votre communication interne, de manière fluide et cohérente. Pourquoi est-il si important de cadrer la responsabilité du pilotage de l’intranet ? Un intranet est un système, pas seulement un site. Il prend souvent la forme d’un site web interne sécurisé, accessible uniquement aux collaborateurs, qui centralise l’information et les ressources de l’entreprise. Comme il s’appuie sur les mêmes standards que le web, il doit rester protégé par des mesures de sécurité adaptées (contrôle des accès, pare-feu, proxy), surtout avec le télétravail et la multiplication des cyberattaques. Une responsabilité et une gouvernance claires garantissent que l’intranet reste utile, fiable et sécurisé dans la durée. Sans règles communes de publication et d’arbitrage, les contenus prolifèrent, se contredisent, et l’intranet perd rapidement en crédibilité. D’abord, parce que les collaborateurs ont besoin d’une source unique de vérité. Si les règles et politiques vivent à plusieurs endroits, la dernière version devient introuvable et la confiance s’érode vite. Ensuite, parce que la sécurité, la conformité et la vie privée doivent être prises en compte dès le départ. Même une page basique peut exposer des données personnelles, des documents sensibles, ou des procédures obsolètes. Enfin, la performance de l’intranet impacte directement la productivité : recherche inefficace, navigation vieillissante, support difficile à identifier. Autant de frictions invisibles qui augmentent la charge de travail de tout le monde au quotidien. Un intranet bien gouverné, à l’inverse, devient un levier de gain de temps et de collaboration. Responsabilité partagée vs pilotage centralisé : quel modèle choisir dans une digital workplace ? On retrouve généralement deux grandes approches : le pilotage centralisé (un responsable principal) et la responsabilité partagée (comité transverse). Le bon choix dépend surtout de la complexité : taille, dispersion géographique, niveau de régulation, diversité des métiers. Quand le pilotage centralisé fonctionne le mieux Une fonction pilote l’intranet de bout en bout et les autres équipes contribuent au besoin. Ce modèle convient souvent aux petites et moyennes entreprises ou aux intranets encore simples. Il est particulièrement adapté quand une équipe a déjà la responsabilité de la communication interne et dispose du temps, des compétences et des moyens pour gérer l’intranet au quotidien. Avantages : responsabilité claire, moins de réunions, décisions plus rapides. Limite : l’intranet peut se retrouver tiré vers les priorités d’une seule équipe. Un exemple classique : un pilotage très com mise beaucoup sur le storytelling, mais la santé technique, les intégrations et la mise à jour des référentiels deviennent secondaires. Quand la responsabilité partagée est préférable Une équipe transverse pilote l’intranet via des responsabilités définies, avec un rythme de gouvernance établi. Ce modèle est pertinent pour les organisations internationales ou dès que l’intranet sert de hub regroupant actualités, base de connaissances, services RH et accès aux outils. Avantages : équilibre entre expérience collaborateur, conformité et durabilité technique. Limite : la prise de décision peut ralentir si les règles de décision, les priorités et les circuits d’escalade ne sont pas clairement définis. Le modèle hybride : responsabilité partagée + responsable opérationnel Dans la plupart des cas, le meilleur compromis est un modèle hybride : un responsable opérationnel en charge de la priorisation, et un comité de gouvernance qui fixe les standards et tranche les décisions structurantes. Cette démarche évite un modèle trop centralisé qui ignore les réalités terrain, ou un modèle trop partagé où personne ne tranche. Répartir la responsabilité intranet : les bonnes pratiques Le pilotage au quotidien doit être confié à l’équipe qui porte la qualité de l’information interne et l’expérience collaborateur. Les RH et l’IT interviennent en partenaires, avec des droits de décision clairement cadrés. D’ailleurs, n’hésitez pas à vous appuyer sur des professionnels spécialisés pour garantir la qualité, la fiabilité et l’optimisation de la gestion de l’intranet. Règle simple : si vous devez choisir un responsable unique, choisissez l’équipe la plus proche de l’engagement collaborateur et de ses usages, puis formalisez le rôle des RH et de l’IT pour garantir fiabilité, sécurité et conformité. Le pilotage fonctionne quand chaque fonction gère ce qu’elle sait faire, et qu’on arrête de demander à une seule équipe d’être à la fois éditeur, juriste et administrateur système. L’objectif : limiter la charge, éviter les conflits, accélérer la mise en œuvre et instaurer des pratiques simples. Communication interne : contenus, éditorial, campagnes, engagement La communication interne pilote : La stratégie éditoriale (lignes, ton, formats), les règles de publication La mise en avant sur la page d’accueil / le fil d’actualité, ainsi que les campagnes et la communication des dirigeants Le cycle de vie des contenus (publication, relecture, archivage et mise à jour) Les mécaniques d’engagement, de participation et de contribution, en encourageant activement la participation des employés L’intégration de fonctionnalités inspirées des réseaux sociaux (commentaires, likes, discussions) La promotion des interactions sociales et des retours sur la plateforme Exemples de responsabilités : Définir un calendrier éditorial mensuel Piloter une rubrique “À la une cette semaine” Former les contributeurs et les experts métiers avec la mise en place d’une check-list “Avant publication” (lisibilité, source, date de validité, propriétaire). RH : politiques, services RH, parcours, données et vie privée Les RH pilotent : Les politiques RH et les contenus soumis à validation, en veillant à ce que les contenus soient personnalisés selon la langue des collaborateurs pour garantir une meilleure compréhension. Les communications liées au cycle de vie collaborateur (onboarding, mobilité, avantages, formation), avec la possibilité de transformer des informations complexes en formats engageants comme des vidéos ou des infographies. Les parcours de services RH (où demander, soumettre, suivre), en assurant un suivi régulier des formations et de la conformité via des tableaux de bord et des rapports d’usage. Les règles de gouvernance des contenus liés aux données collaborateurs, notamment par la création d’un hub de conformité dédié dans l’intranet pour éviter que les employés ne se réfèrent à des informations obsolètes. L’intranet peut aussi devenir un vrai support de conformité. Vous pouvez y intégrer des modules de formation pour valider la compréhension, publier rapidement les évolutions réglementaires, et ouvrir un canal de questions-réponses pour lever les doutes côté terrain. L’intranet apporte aussi de la traçabilité utile : accès aux documents, suivi des formations, éléments exploitables en audit. L’objectif reste simple : garantir une information à jour, compréhensible, et facile à retrouver. Exemples de responsabilités : Maintenir des pages “source unique de vérité” Publier un hub d’inscription aux avantages Aligner les pages RH sur les workflows du SIRH (Système d’Information de gestion des Ressources Humaines) IT : plateforme, sécurité, intégrations, outils L’IT pilote : L’administration de la plateforme, l’identité et la gestion des accès La sécurité et la protection des données Les intégrations (Teams, SIRH, apps, Microsoft 365 tels que SharePoint, Power Automate, Power Apps) La performance, la disponibilité et les procédures de support technique Exemples de responsabilités : Définir les rôles et permissions Gérer le SSO et le provisioning Piloter la roadmap d’intégration et documenter des parcours de support clairs Mise en œuvre : comment attribuer et faire vivre la responsabilité intranet 1. Cartographier ce que l’intranet couvre aujourd’hui Avant de parler responsabilité, commencez par clarifier à quoi sert réellement votre intranet. Listez les usages existants et, si possible, associez-les à des sections/pages clés : Communication interne (actualités, messages du COMEX, campagnes, communications managériales) Services RH (onboarding, politiques, demandes RH, avantages) Base de connaissances (procédures, FAQ, documentation métier, référentiels) Accès aux outils (liens vers applications, portails, formulaires, ressources partagées) Collaboration (espaces d’équipe, communautés, partage de bonnes pratiques, contributions terrain) Objectif : obtenir une vue claire des blocs fonctionnels de l’intranet pour pouvoir ensuite attribuer les rôles et éviter que tout soit mélangé. 2. Identifier les points de rupture Ensuite, repérez ce qui coince aujourd’hui. Les problèmes de gouvernance ne sont pas théoriques, ils se repèrent dans les frictions du quotidien. Voici quelques exemples : Contenus obsolètes (pages non mises à jour, doublons, versions concurrentes) Validations floues (qui relit ? qui tranche ? quels délais ?) Support fragmenté (où signaler un problème ? qui répond ?) Recherche et navigation faibles (information introuvable, arborescence incohérente) 3. Formaliser une charte de gouvernance Dernière étape : documenter un cadre simple dans une charte qui établit des règles d’opération. À inclure : Périmètre (ce qui relève de l’intranet et ce qui n’en relève pas) Modèle (pilotage centralisé / gouvernance partagée / hybride) Rôles & responsabilités (responsables par type de contenu : com, RH, IT, métiers) Droits d’arbitrage (qui décide de quoi : politiques, accès, intégrations) Rituels (cadence des comités, revues éditoriales, roadmap, revues des droits d’accès) Cycle de vie des contenus (création, validation, publication, relecture, archivage) Sécurité / vie privée (niveaux d’accès, règles de partage, gestion des documents sensibles) Comment éviter les conflits de responsabilité intranet ? La plupart des conflits liés à l’intranet ne sont pas des problèmes de personnalité, ils viennent de règles manquantes. Pour les éviter : Clarifiez les droits de décision : qui décide de la mise en avant sur la page d’accueil ? Qui peut déroger au contenu d’une page de politique interne ? Qui valide les changements de navigation globale ? Chaque membre du comité de pilotage doit connaître précisément son rôle. Distinguez la gouvernance de la plateforme de la gouvernance éditoriale : considérez-les comme deux systèmes différents, avec des rythmes et des parties prenantes distincts. Mettez en place un processus de demande unique : un seul formulaire, un seul circuit de priorisation, un seul endroit pour suivre l’avancement. Documentez les circuits d’escalade : si les RH et le service communication ne sont pas d’accord sur une formulation officielle, à qui remonte la décision et dans quel délai est-elle tranchée ? Sécurité intranet : protéger l’information sans dégrader l’expérience utilisateur Un intranet est un réseau privé. Il centralise des documents, des informations internes et parfois des données sensibles (RH, procédures, éléments financiers, contrats). Cette centralisation en fait un outil puissant, mais aussi une cible de choix. Les bonnes pratiques de sécurité intranet commencent par un principe simple : tout le monde n’a pas besoin d’accéder à tout. Sans règles claires, les risques s’accumulent (droits trop ouverts, documents confidentiels accessibles, anciennes versions encore disponibles). Une simple erreur de partage peut alors devenir un incident, voire une fuite de données. La menace vient souvent autant de l’interne (mauvais droits, mauvaises habitudes) que de l’externe. Pour réduire ce risque, le cadre de pilotage doit intégrer des réflexes dès la conception : gestion des accès, segmentation par périmètres, revues régulières des permissions, cycle de vie des contenus (mise à jour, archivage, suppression). Ajoutez à cela des pratiques de base : chiffrement, journaux d’audit, règles de stockage et procédure claire de signalement des contenus sensibles. L’objectif n’est pas de verrouiller l’intranet au point de pénaliser l’expérience utilisateur mais de poser un cadre simple qui protège l’information et maintient un usage fluide pour tous les collaborateurs. Exemples de modèles selon la taille de l’organisation Il n’existe pas d’organigramme universel pour le pilotage d’un intranet : la réussite dépend du niveau de complexité de votre entreprise. Voici comment cela se structure le plus souvent : Petite organisation (moins de 1 000 personnes, un seul pays) Les petites organisations n’ont souvent pas le budget pour des administrateurs dédiés ou des contenus complexes. Clarifier les responsabilités est donc clé. Responsable au quotidien : communication interne ou RH IT : administration de la plateforme + sécurité Gouvernance : point mensuel de 30 minutes Point clé : rythme de publication et qualité des contenus Organisation intermédiaire / ETI (1 000 à 10 000 personnes, plusieurs sites) Les entreprises de taille intermédiaire ont les ressources pour produire et cadrer les contenus, mais pas toujours la structure. Il faut donc bien garder cette responsabilité à l’esprit. Responsable au quotidien : communication interne, avec des droits de décision RH + IT formalisés Admins locaux : des référents par site, avec des accès restreints Gouvernance : comité de pilotage + roadmap trimestrielle Point clé : passage à l’échelle de la responsabilité, éviter la dérive/prolifération des contenus Grande entreprise / organisation internationale (+10 000 collaborateurs, multi-régions) Les grandes organisations doivent gérer des enjeux à grande échelle. Voici les priorités. Responsable au quotidien : référent digital workplace (souvent côté communication / expérience collaborateur) avec un partenariat IT fort Gouvernance : comité de pilotage + comité éditorial + comité technique Modèle local : hubs régionaux avec templates stricts et cadences de relecture Point clé : intégrations, segmentation, localisation, conformité Comment Sociabble accompagne une gouvernance intranet moderne Administrateurs globaux vs locaux : une gouvernance équilibrée Sur Sociabble, la gouvernance s’appuie sur une répartition nette entre administrateurs globaux et administrateurs locaux pour concilier cohérence et autonomie. Les admins globaux pilotent la plateforme dans son ensemble : configuration, sécurité, gestion des rôles et des accès, structuration des espaces et définition des standards communs. Les admins locaux interviennent à l’échelle d’un périmètre donné (pays, filiale, service) pour animer, publier, modérer et adapter la communication aux besoins de leur communauté. Ces fonctionnalités permettent de déléguer le quotidien au plus près du terrain, tout en garantissant que les orientations, la sécurité et la structure restent maîtrisées au niveau global. Sociabble : une plateforme pour piloter l’intranet, sécuriser et mesurer l’engagement Sociabble vous aide à simplifier la mise en place d’une gouvernance intranet efficace grâce à une plateforme qui prend en charge la communication multicanale, la publication maîtrisée et un engagement mesurable. En centralisant les ressources clés et en valorisant la culture d’entreprise, l’intranet moderne de Sociabble facilite le pilotage de l’intranet. Au-delà de la gouvernance, nous mettons à disposition de nombreuses fonctionnalités de communication : Les collaborateurs accèdent aux actualités de l’entreprise, à des fils personnalisés, à des fonctionnalités de reconnaissance et à des ressources de partage de connaissances depuis une interface unique. Le SSO (Single Sign-On) offre un accès simple et fait gagner du temps, avec un chiffrement de bout en bout pour une sécurité renforcée. Le design intuitif mobile-first garantit que les équipes terrain sont pleinement incluses, et non considérées comme une cible secondaire. Les statistiques intégrées et les tableaux de bord personnalisés permettent de comprendre comment l’information circule dans l’entreprise et où des améliorations sont nécessaires. Des intégrations simples avec Microsoft Teams permettent de retrouver l’intranet directement dans l’environnement de travail existant, avec une expérience adaptée selon les équipes et les sites. La gouvernance, la sécurité et la conformité sont intégrées nativement à la plateforme, ce qui aide les organisations à passer à l’échelle sans perdre le contrôle. En conclusion La responsabilité intranet ne consiste pas à désigner un vainqueur entre la communication, les RH et l’IT. L’enjeu, c’est de mettre en place une organisation qui fonctionne : chacun assume son périmètre, les décisions se prennent vite, et les collaborateurs disposent d’un point d’entrée fiable, pas d’un labyrinthe où l’information se perd. Si vous ne deviez retenir qu’une seule action de ce guide, ce serait celle-ci : nommer un responsable au quotidien, instaurer une gouvernance partagée, et formaliser noir sur blanc qui décide quoi et comment on opère (process, validations, workflows). Si vous repensez votre intranet comme un hub de digital workplace qui relie communication interne, services RH et outils du quotidien, Sociabble peut vous aider à centraliser la gouvernance tout en laissant la place à une gestion locale, à grande échelle. Nous accompagnons déjà des groupes internationaux comme Coca-Cola CCEP, Primark ou le Groupe L’Occitane, et nous serions ravis d’échanger sur la meilleure approche pour votre organisation. Réservez une démo gratuite pour découvrir comment Sociabble peut soutenir vos objectifs stratégiques. FAQ – Responsabilité intranet Voici les questions les plus fréquentes sur la responsabilité et la gouvernance d’un intranet. Qui doit piloter l’intranet au niveau global ? Le pilotage stratégique se situe le plus souvent côté communication interne ou RH, avec l’IT en partenaire sur la plateforme. Une seule équipe ne doit pas tout porter : la responsabilité des contenus reste distribuée. L’IT doit-elle contrôler le contenu de l’intranet ? Non. L’IT pilote sécurité et intégrations. Les décisions éditoriales reviennent aux experts métiers, dans un cadre de gouvernance clair. Comment éviter que les contenus deviennent obsolètes ? Attribuez clairement des responsables de contenus intranet (par rubrique/page) ainsi que des responsables de site, définissez des cycles de relecture, et appliquez des règles de gouvernance pour archiver ou signaler automatiquement les pages qui ne sont plus à jour. Réservez votre démo personnalisée Découvrez Sociabble en action ! Nos experts seront heureux de vous présenter la plateforme et de répondre à vos questions. Sur le même sujet eBooks Comment structurer le lieu de travail numérique Client Success Stories ~ 5 min One O One : transformer les soins intensifs avec la plateforme SECOND LIFE eBooks Obtenez des employés informés et influents sur Teams et Yammer Client Success Stories ~ 5 min Edenred: fédérer 10 000 collaborateurs autour d’une culture d’entreprise unique