Employee advocacy : es dernières tendances d’un secteur en pleine évolution

Employee Advocacy

Employee Advocacy : Les dernières tendances d’un secteur en pleine évolution  

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Par Dane H.

La semaine dernière, notre Directeur général, Renaud Marcadet, a eu la chance de participer à l’organisation et à l’animation d’une conférence EBG sur l’employee advocacy.  

Cette conférence était l’occasion d’en apprendre davantage sur les derniers sujets de l’univers de l’employee advocacy, ainsi qu’une opportunité de partager des idées et des best practices basées sur des expériences personnelles.  

Renaud s’est prêté au jeu de l’interview afin de vous donner un aperçu de ce qu’il s’est dit lors de cette conférence.   

 

Q : En tant que personne très impliquée dans le domaine de l’employee advocacy, qu’avez-vous trouvé le plus intéressant dans cette conférence EBG ?  

R : Le plus intéressant sans aucun doute est d’aider à l’organisation d’un évènement réunissant plus de 100 entreprises (certaines faisant partie des noms de marque les plus reconnus dans le Monde) et d’avoir des avis d’organisations de tailles très différentes, d’une centaine d’employés à une centaine de millier d’employés. Ecouter leurs témoignages à propos de programmes ambassadeurs à différents niveaux (globaux, locaux, projets) était aussi très intéressant et instructif.   

 

Q : Quelles tendances en terme d’employee advocacy et de strategic branding ont été évoquées ? Comment le paysage a évolué au cours de la dernière année ?   

R : L’un des sujets traités était l’équilibre à respecter entre la liberté d’expression, nécessaire à l’authenticité des prises de parole sur les réseaux sociaux et le désir de beaucoup d’entreprises de garder le contrôle sur la façon dont elles sont dépeintes par leurs employés. Nous avons également évoqué le fait que l’employee advocacy est une tendance qui se généralise avec de plus en plus de déploiements globaux, impliquant tous les employés. Enfin, nous avons parlé des bénéfices que pouvait apporter un programme d’ambassadeurs à la communication interne dans son ensemble, ainsi que de l’importance que peut avoir l’employee advocacy dans toutes formes de projets de transformation digitale.   

 

 

Q : Ce type d’évènement est une chance de rencontrer et d’échanger avec les entreprises leader sur l’employee advocacy. Quelles sont celles dont le travail établit les tendances ? Comment Sociabble les a aidées ?  

R : Eh bien il y a plusieurs entreprises avec de très bonnes initiatives en matière d’employee advocacy, pour lesquelles nous avons eu la chance d’apporter nos idées et notre collaboration.  Adecco par exemple a construit une très forte communauté de plus de mille ambassadeurs, animée par des super ambassadeurs. BNP Paribas promeut en ce moment une initiative globale d’employee advocacy, avec l’objectif d’avoir le plus d’employés engagés possible. Roche a initié un programme de transformation digitale qui aide les employés à évoluer étape par étape. MMAMicrosoft et Disneyland Paris vont même au-delà du collaborateur ambassadeur en y incluant des clients, des revendeurs ou des agents. Renault, Orange Business Service ont lancé un programme d’employee advocacy global intégrant les filiales au niveau mondial avant de leur donner l’autonomie de conduire leur propre projet. Coca-Cola, Idemia, La Française, Exterion Media et Ividata effacent les frontières entre la communication interne et la communication externe grâce à leurs programmes. La RATP et la SNCF s’appuient sur l’employee advocacy pour des programmes de marque employeur. Tous ces déploiements sont très stimulants et chez Sociabble, nous sommes heureux d’avoir pu y contribuer. C’est toujours passionnant de côtoyer des entreprises désireuses d’ouvrir la voie et d’être à l’avant-garde. 

 

Q: Outre les best practices, il est courant de discuter des choses à éviter. Y a-t-il des pratiques à éviter en terme d’employee advocacy? 

Il y a effectivement des choses à éviter. Pour commencer, ce n’est pas une bonne idée de lancer un programme d’ambassadeurs qui ne soit destiné qu’à quelques employés seulement. Il doit être intégral et inclusif. De plus, forcer la participation ou essayer de contrôler la parole des employés n’est pas non plus recommandé. Il faut, en revanche, les former et les sensibiliser. Enfin, ne pas tirer profit des avantages d’un programme d’employee advocacy en matière de communication interne est une autre erreur à éviter.  

 

Q: Comment voyez-vous l’employee advocacy évoluer dans le futur? Dans quelle direction se dirige-t-elle et comment les entreprises peuvent-elles rester à l’avant-garde? 

Je vois l’employee advocay être mise en place à un niveau plus stratégique, dans le cadre d’initiatives de communication plus larges. Je vois aussi un engagement des collaborateurs universel, c’est-à-dire un objectif de participation de 100%. Je pense aussi que la participation de tiers deviendra un élément crucial de l’employee advocacy.  

 

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