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Interview : La Française lance une initiative de Communication Interne et d’Employee Advocacy

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Interview La Francaise

Depuis 40 ans, La Française accompagne ses clients internationaux sur quatre pôles d’activité – Valeurs Mobilières, Immobilier, Solutions d’Investissement et Financement Direct de l’Économie. Aujourd’hui, et avec plus de 600 collaborateurs répartis sur des bureaux à Paris, Francfort, Genève, Hambourg, Stamford, Hong-Kong, Londres, Luxembourg, Madrid, Milan, Séoul ou encore Singapour, La Française fait face à un défi de taille : lancer un programme d’Employee Advocacy sur une population d’actifs variés en les transformant en ambassadeurs digitaux.

Caroline Babouillard, Directrice de la Communication chez La Francaise, nous explique comment le lancement de ce nouveau programme a été un réel succès auprès de ses collaborateurs.

Quels étaient les challenges qui ont été à l’initiative du projet ?

Nous avions deux challenges chez La Française à l’initiative du projet, à la fois un challenge interne, puisque nous étions à la recherche d’un réseau social d’entreprise, mais également externe, avec la problématique de faire rayonner la marque La Française sur les réseaux sociaux. On avait un certain nombre de contenus postés sur nos réseaux sociaux, sachant que c’est très resserré chez nous, mais pas d’adhésion en tout cas, pas d’appropriation par les collaborateurs pour nous aider à faire rayonner la marque La Française.

En interne, on est sur une population qui n’est pas forcément digital native. Donc, un réseau social d’entreprise supplémentaire allait être compliqué, je pense, à implémenter. Sociable, l’intérêt, a apporté une solution pour l’ensemble de ces deux objectifs avec une seule et même plateforme, donc quelque part, un seul outil à convaincre auprès de l’ensemble de nos collaborateurs.

Comment expliquez-vous un tel succès ?

Le succès de Sociable dépend de différentes choses. Tout d’abord, le lancement. Il était important pour nous de faire adhérer l’ensemble des collaborateurs de La Française, quel que soit le département dans lequel ils travaillaient. Donc, on a amené une dizaine de personnes un mois avant le lancement, de façon à pouvoir tester la plateforme, recueillir chaque semaine le retour d’expérience, et surtout, qu’ils deviennent eux-même les ambassadeurs, auprès de leurs collaborateurs, de l’outil.

Le jour J, nous avions monté une campagne assez extraordinaire, avec un détournement de slogans de publicité, ce qui faisait que les personnes s’identifiaient à ces slogans, avec un effet teasing, susciter la curiosité par rapport à ce qui allait se passer. Le jour J, une séance plénière organisée avec Sociable, mais également LinkedIn Factory, puis le fait de pouvoir poster. Tout ça, avec une gamification autour du lancement.

Après, la problématique c’est de maintenir le rythme. Une fois que le lancement est réussi, comment est-ce que je maintiens le rythme ? C’est de pouvoir, à chacun des événements de communication interne et externe, réfléchir à comment je peux utiliser et influencer mes actions de communication avec Sociable, et pour l’ensemble de la population.

La troisième brique, je dirais, c’est la formation. Sociable est un outil parmi d’autres, sachant que nous avons encore une fois une problématique de rayonnement externe, et donc d’accompagner dans la formation des réseaux sociaux l’ensemble des personnes qui travaillent chez La Française.

Interview La Française

Le mobile, c’est important pour la communication interne ?

Le mobile, ça fait partie du dispositif, c’est une partie du dispositif d’utilisation de la plateforme. L’avantage que nous avons chez La Française, c’est que Sociable s’ouvre à l’ouverture du poste de travail de chacun des collaborateurs. Nous avons une partie de la population nomade. Néanmoins, grâce aux tablettes, le mobile apparaît un petit peu en retrait. Le potentiel pour nous est là. Je pense qu’avant d’aller sur l’application, même si ça a son intérêt, notamment lorsque je suis sur des événements, de pouvoir attraper l’instant, partager sur Sociable en live, au-delà de mon Twitter. Là, le mobile a sont intérêt.

Donc je suis un petit peu plus éloignée d’une problématique de communication interne, sachant qu’en termes d’usage, les personnes prennent des photos de l’événement, et une fois retournées à leurs postes de travail, vont publier sur Sociable, surtout que l’environnement est quand même plus facile d’utilisation pour eux, même si l’appli reste relativement facile, mais c’est plus facile d’accès en tous les cas pour les collaborateurs de La Française. Dans l’usage, c’est ce que nous remarquons.

Comment le top management s’est-il impliqué dans le projet ?

J’ai pour coutume de dire que notre meilleur ambassadeur est notre directeur général. Pourtant, ce n’était pas le plus digital native d’entre tous. Néanmoins, à l’occasion d’un événement interne, où nous souhaitions rapprocher l’ensemble des membres du directoire de La Française avec les collaborateurs, nous avons mis Sociable au cœur du dispositif de cet événement interne. Donc, nous avons lancé un certain nombre de rêves portés par les membres du directoire, qui impliquaient pour eux d’en faire la promotion sur Sociable, de façon à ce que les collaborateurs votent sur ces rêves.

Trois des 10 rêves proposés allaient être réalisés après tirage au sort. Les rêves allaient du saut en parachute à la préparation d’un déjeuner au Ritz, un voyage en Italie, s’occuper des animaux dans un zoo, et cetera. Ça nous a permis d’impliquer le top management dans l’outil, tout en les rapprochant des collaborateurs. Je dois dire que les résultats ont dépassé toutes les espérances, en fait, à la fois au niveau du top management, qui maintenant ont reconnu la digitalisation qui était en marche au sein de La Française, mais également en termes de communication interne sur la proximité qui s’est créée avec l’ensemble des collaborateurs.

Ce qui est important dans ceci, au-delà de l’implication de la direction générale, c’est que ce n’est pas uniquement une histoire de digital. Il faut évidemment rajouter de la substance, cette thématique des rêves en était une. C’est vraiment les deux ensemble qui font que ça fonctionne et qu’il y ait une adhésion générale sur l’outil, à travers un événement de qualité.

Interview La Française

Quel rôle joue la gamification dans le succès du projet ?

Je n’y croyais absolument pas à la gamification, parce que ce n’est pas ma nature. Néanmoins, je dois avouer que ça fonctionne. On a remarqué que lorsque l’on ajoute ces éléments de gamification lorsque l’on veut vraiment mettre l’accent sur un événement particulier, que ça fonctionnait, et que l’ensemble des collaborateurs se prenaient au jeu. On en a même identifié un certain pool qui sont vraiment game addicts; on va dire ça comme ça.

Donc ça fonctionne, il faut le driver, parce qu’effectivement, notre finalité notamment dans le cadre des événements externes, c’est vraiment de faire rayonner La Française à travers les autres réseaux sociaux, que ça reste sain dans son utilisation, mais c’est ce qui se passe. On offre chaque mois sur le top collaborateur un petit quelque chose. Ça peut être le croissant avec le café le matin. Ça peut être un petit goodies qu’on va aller chercher, parce qu’on sait que le collaborateur a un hobby particulier. Donc on est vraiment dans le symbolique. Néanmoins, la gamification fonctionne, et nous, on peut justement l’utiliser encore une fois sur nos événements clés au long de l’année.

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